Tout au long de la période de l'église chrétienne et depuis l'établissement de la Nouvelle Jérusalem, le Père Jésus a inspiré plusieurs éveillés (pour ceux de la nouvelle Jérusalem: voir rubrique Jésus Christ et Nouvelle Parole) sur diverses vérités, certaines voilées et d'autres profondes. En voici quelques uns :

 

Jacob Boehme :

"Pendant qu'il était en apprentissage, son maître et sa maîtresse étant absents pour le moment, un étranger vêtu très simplement mais ayant une belle figure et un aspect vénérable, entra dans la boutique, et prenant une paire de souliers, demanda à l'acheter. Le jeune homme ne se croyant pas en état de taxer ces souliers, refusa de les vendre; mais l'étranger insistant, II les lui fît un prix excessif, espérant par là se mettre à l'abri de tout reproche de la part de son maître, ou dégoûter l'acheteur. Celui-ci donna le prix demandé, prit les souliers, et sortit. Il s'arrêta à quelques pas de la maison, et là d'une voix haute et ferme, il dit: Jacob, Jacob, viens ici. Le jeune homme fut d'abord surpris et effrayé d'entendre cet étranger qui lui était tout-à-fait inconnu, l'appeler ainsi par son nom de baptême; mais s'étant remis, il alla à lui. L'étranger d'un air sérieux, mais amical, porta les yeux sur les siens, les fixa avec un regard étincelant de feu, le prit par la main droite, et lui dit : Jacob, tu es peu de chose; mais tu seras grand, et tu deviendras un autre homme, tellement que tu seras pour le monde un objet d'étonnement. C'est pourquoi sois pieux, crains Dieu et révère sa parole; surtout lis soigneusement les écritures saintes dans lesquelles tu trouveras des consolations et des instructions, car tu auras beaucoup à souffrir; tu auras à supporter la pauvreté, la misère, et des persécutions; mais sois courageux et persévérant, car Dieu t'aime et t'est propice. Sur cela l'étranger lui serra la main, le fixa encore avec des yeux perçants et s'en alla, sans qu'il y ait d'indices qu'ils se soient jamais revus. Depuis cette époque, Jacob Boehme reçut naturellement, dans plusieurs circonstances, différents développements qui lui ouvrirent l'intelligence sur les diverses matières , dont il a traité dans ses écrits." Et effectivement, il aborde tout simplement les sujets plus profonds comme l'être de Dieu avant toute création spirituelle, comment cela s'est déroulé. Mais il faut plusieurs lectures pour digérer la profondeur.

Ci-dessous, quelques-unes de ces oeuvres en français : 

- Aurore naissante ou la Racine de la philosophie

- Mysterium Magnum Tome 1

- Mysterium Magnum Tome 2

- De l'incarnation de Jésus Christ

- De la triple vie de l'homme

- Quarante questions

- Des trois principes de l'essence divine

- Le chemin pour aller à Christ

- Six Points

- Clef ou Explication des divers points

- De la signature des choses

 

 

Rulman Merswin :

Au XIV siècle, riche banquier de Strasbourg, fait la rencontre d'un homme surnommé "l'Ami de Dieu de l’Oberland ", qui aurait été le fils d’un riche négociant. Après avoir mené une vie dissolue et mondaine, il aurait été amené par une vision à céder ses biens et à se vouer à de bonnes œuvres. En 1365, l’Ami de Dieu crée la communauté de l'Oberland. Il se rend en 1377 à Rome pour appeler le pape à réformer la chrétienté.

- Le livre des neuf rochers est un dialogue avec Dieu. La 1ère partie, est une dénonciation et un jugement des dérives de l'église catholique. Quant à la 2ème partie, c'est un vrai trésor de profondes vérités spirituelles en avant garde de son époque. 



Johann Tennhardt :

né le 2 juin 1661 (Saxe) et mort le 12 septembre 1720 à Kassel était un visionnaire inspiré . 

Son "expérience de vocation", dont il est lui-même daté en 1704, a par la suite mené à la fixation écrite complète de ses nouvelles révélations visionnaires en tant que "choeur" de "diktats" divins, dans des traités et des lettres.

Sa critique de l'orthodoxie prédominante se révèle brutale. La critique du centre d' enseignement orthodoxe par Tennhard incluait des contenus tels que le baptême des enfants, le rejet de la présence réelle du Christ dans la Cène du Seigneur et le rejet de la justification " dans la foi seule " (en faveur de la pratique ascétique et ensuite de l'ouverture à la "parole intérieure de Dieu"). 

Plusieurs livres sont disponibles sur le web mais en allemand pour le moment.

 

 

Gottfried Wilhelm Leibniz :

né à Leipzig le 1er juillet 1646 et mort à Hanovre le 14 novembre 1716, est un philosophe, scientifique, mathématicien, logicien, diplomate, juriste, bibliothécaire et philologue allemand. Esprit polymathe, il occupe une place primordiale dans l'histoire de la philosophie et l'histoire des sciences et est souvent considéré comme le dernier « génie universel ».

C'est pour l'inspiration de son affirmation que le monde réel est le meilleur de tous les mondes possibles, qu'il figure dans cette liste. De plus, dans la Nouvelle Parole, Emmanuel Swedenborg parle de lui, l'ayant rencontré à plusieurs reprises dans ses visions célestes. Voici les trois œuvres où il développe cette idée :

- Discours de métaphysique

- Essais de théodicée

- Monadologie

 

Maître Eckhart :

"(1260 — 1328) est un théologien et philosophe dominicain, le premier des mystiques rhénans. L'enseignement spirituel de Maître Eckhart est formulé à partir d'une invitation au détachement de "tout ce qui n'est pas Dieu", selon une expression qu'il emploie souvent. Ce renoncement à toute possession est nécessaire pour l'union à Dieu, et pour la réception de Dieu dans le cœur du disciple. La réception de Dieu en l'âme du croyant — âme libérée, évidée de tout même de l'image de Dieu lui-même, rejoint le thème patristique classique (glosant sur Jean 14, 23) nommé « inhabitation trinitaire » : la Trinité descend dans le fond de l'âme (où l'intellect joue un grand rôle) avec toutes ses propriétés. Ainsi, rendu à nouveau semblable à Dieu, l'homme connaît une déification, nommée théosis dans la tradition grecque. Puisque Dieu est présent avec toutes ses qualités, l'engendrement éternel du Fils par le Père dans l'Esprit se produit désormais dans l'âme humaine. L'enfantement de Dieu dans l'âme, acmé de la vie chrétienne, est le fruit de la « divinisation » reçue de Dieu et par l'union à lui." (wikipédia)

- Sermons

- Traité du Détachement

- Traité de l'Homme noble

- Consolation divine

- Entretiens Spirituels

 

 

Plusieurs autres noms et oeuvres à venir...