Le blog : Des articles seront publiés régulièrement, basés sur des sujets spirituels sous l'éclaircissement de la Nouvelle Parole. 

Jean-Baptiste était-il la réincarnation d'Elie ?

08/17/2019

Jean-Baptiste était-il la réincarnation d'Elie ?

Voici des extraits du Grand Évangile de Jean ( à ne pas confondre avec l'évangile selon jean, voir rubrique nouvelle parole ) pour mettre cela en lumière. Mais juste un point rapide : la réincarnation sur cette terre sera abordée dans un autre article mais pour éviter tout malentendu, il est bon de signaler que cette doctrine est contredite par le Père Jésus dans la nouvelle Parole, en précisant que seuls les êtres de lumière avec un haut degré d'amour ( pour des missions bien précises ) peuvent, s'ils le veulent, se réincarner. Cela reste des cas exceptionnels. Mais la règle générale est que nous n'avons qu'un passage sur cette Terre : 


"Un homme appelé Jean prêchait la pénitence ; au bord du Jourdain, il baptisait d'eau les convertis. L'esprit du prophète Elie habitait en cet homme, et c'était le même esprit angélique que celui qui avait vaincu Lucifer, lors de la création, le même que celui qui fut appelé sur le Mont Sinaï pour ranimer le corps de Moïse et le ravir à Lucifer.

Il est venu d'En-Haut, comme ancien et nouveau témoin, c'est-à-dire comme lumière venue de la lumière primordiale pour témoigner de l'être originel de Dieu, qui, Lui-même, s'est fait chair et est venu en tant qu'homme sous une parfaite forme humaine chez les Siens, qui sont issus de Lui, pour les éclairer dans leur nuit et leur faire retrouver Sa lumière primordiale.

Cet homme n'était évidemment pas lui-même la lumière primordiale, mais comme tous les êtres, il n'en était qu'une particule. Il lui avait été donné de rester uni à cette lumière primordiale, à cause de sa très grande humilité.

Et comme il était constamment en union avec la lumière primordiale, qu'il savait distinguer de sa propre lumière, bien que celle-ci fût issue de la lumière primordiale dont elle n'était qu'un reflet, qu'il le reconnaissait et qu'il en rendait un juste témoignage, il fut précisément le parfait témoin de cette lumière primordiale et éveilla cette lumière dans le coeur des hommes, si bien que ceux-ci se mirent à reconnaître peu à peu que la lumière primordiale qui s'était incarnée était la même que celle que tous les êtres et tous les hommes ont la grâce de posséder librement, et qu'ils peuvent conserver éternellement en toute liberté, s'ils le veulent."

 

"Les gens dirent : «Seigneur, si c'est ainsi, il est injuste que Tu laisses Jean en prison. D'après les oeuvres que Tu as accomplies et qu'aucun homme ne pouvait faire, sauf Dieu, il Te serait facile de libérer Jean-Baptiste qui a travaillé pour Toi. Seigneur, Tu devrais le faire, Tu ne devrais pas le laisser en prison !»

Je dis : «Celui qui vient lui-même fait plus que celui qui envoie à sa place un messager ou une lettre. L'esprit de Jean est grand et plus grand que tous les esprits qu'il y ait jamais eus, dans un corps, sur cette terre. Mais son corps appartient à cette terre et, des faiblesses de cette terre, il a développé la faiblesse de son âme, et cela est bien ainsi.

Car un esprit aussi fort est bien capable d'éduquer une âme faible. Mais la chair et l'âme de Jean sont faibles, voilà pourquoi il envoie toujours des messagers à sa place, alors que les ambassades ou les lettres ne peuvent agir comme la personne elle-même, en laquelle habitent l'âme et l'esprit.

Car, par Ma volonté, Je ne dois ni ne puis imposer à personne Ma force et Ma puissance, à moins que quelqu'un ne vienne de lui-même les prendre. Car de Moi même, jamais Je n'empêcherai quelqu'un de s'emparer de la vie ou de choisir la condamnation, selon sa libre volonté, jusqu'à Ma puissance et Ma force dont il peut s'emparer si c'est dans une bonne intention.

Mais qui ne vient pas de lui-même n'aura rien, si ce n'est la grâce de la lumière qui lui permettra, ici ou dans l'Au-delà, de trouver le chemin qui mène à Moi ; en chemin il comprendra que Je suis Moi-même le Chemin et la Vie.

Jean, mieux que personne, a été parfaitement maître de sa chair. Il a vu le salut devant lui, et pourtant il n'a pu s'en approcher ! Et pourquoi cela ? Fallait-il que ce soit ainsi ?

Voici devant vous Celui qui dit «il faut», quand il faut. Mais II vous dit aussi qu'il n'a pas dit à Jean «il faut.»

Il devait bien, en quelque sorte, être appelé avant Moi à ouvrir la voie aux humains, mais c'était toujours dans l'éternelle liberté que vous ne pouvez comprendre dans votre chair ; mais rien ne l’empêchait de Me suivre après M'avoir vu et reconnu. Son esprit a écouté ce que lui disait son âme et il s'est mis à douter de Moi et il M'a envoyé pour la seconde fois des messagers. Qui pose des questions n'est pas encore au clair, car toute question implique l'ignorance ou le doute quant à la vérité de ce que l'on croit savoir. Si Jean avait été au clair, il ne M'aurait point envoyé de messager.

Et pourtant personne n'a jamais mené une existence aussi austère que la sienne. Des jour durant s'il sentait un désir dans sa chair, il ne mangeait ni ne buvait, devenant ainsi le plus grand pénitent sur cette terre, sans avoir pourtant jamais péché ! Mais Je vous le dis à tous, un pécheur qui s'améliore et vient à Moi le coeur plein d'amour est supérieur à Jean !

Car celui qui Me dit : «— Seigneur, je suis un pécheur, je n'ai aucun mérite que Tu entres sous mon toit, — M'est plus cher que quatre-vingt dix-neuf justes qui n'ont pas besoin de pénitence et qui, dans leur coeur, remercient Dieu de ne pas être pécheurs et se croient meilleurs que ceux qui pèchent à peine ! Je vous le dis, ils n'auront pas un bien grand salaire !»

 

Les âmes de beaucoup d'hommes sont même d'anciens anges du ciel. En de telles âmes, il n'est certes pas facile de corrompre quoi que ce soit ! Jean-Baptiste et plusieurs prophètes, tels Moïse, Elie, Isaïe et d'autres, en sont des exemples, et il en est d'autres aujourd'hui encore sur cette terre qui sont venus du ciel pour suivre avec Moi l'étroit chemin de la chair. De tels hommes sont susceptibles de subir de très grandes épreuves dans leur chair, qu'ils supportent toujours avec la plus grande abnégation. »

 

(Le Seigneur :) « Mais écoutez encore : pour vous apaiser tout à fait, d'autres témoins vont encore venir de l'au-delà et vous dire que Je Suis le Messie promis, d'abord aux Juifs, et, à travers eux, à toute la terre ! Choisissez vous-mêmes qui vous voulez voir et entendre. »

Les deux Pharisiens « Seigneur, si Tu le veux ainsi, montre-nous Moïse et Élie : car ils furent à coup sûr les plus grands de Tes prophètes. »

Je dis : « Il est vrai ; et puisque vous les avez choisis, Je veux qu'ils viennent. » Dès que J'eus prononcé ces paroles, une sorte de grand éclair jaillit du ciel limpide, et les deux témoins, la mine sévère, se tinrent devant les deux Pharisiens et se prosternèrent eux aussi devant Moi. Moïse, le regard enflammé, désigna Elie de sa main droite et dit d'une voix de tonnerre : « Connaissez-vous celui-là ? »

Les deux Pharisiens en furent si effrayés qu'ils ne purent répondre : car, en Élie, ils n'avaient que trop bien reconnu Jean-Baptiste, qu'ils avaient eux-mêmes contribué plus que quiconque à faire emprisonner et décapiter.

Et Élie leur dit : « Puisque la hache tranchante est près de vos racines, reconnaissez maintenant que votre jugement est proche. Il était grand temps pour vous de vous convertir, et, puisque le Seigneur tout-puissant vous a Lui-même accordé Sa grâce, je vous pardonne moi aussi le crime commis contre moi. Mais malheur mille fois à ceux qui poseront leurs méchantes mains sur le corps du Seigneur ! Leur jugement et leur malédiction sont déjà inscrits au firmament ! »

Le premier Pharisien, prenant un peu courage, dit alors d'une voix tremblante : « Ô grand prophète, qui eût pu jamais pressentir que l'esprit d'Élie était en toi ?! »

Élie : « N'est-il pas écrit qu'Élie viendrait d'abord et ouvrirait la voie au Seigneur ? N'avez-vous pas lu ces mots : "Une voix crie dans le désert - Préparez le chemin du Seigneur ! - J'envoie Mon ange avant Toi, afin qu'il aplanisse Tes sentiers !"

Et si vous le saviez, pourquoi n'avez-vous pas cru ? Pourquoi M'avez-vous persécuté, et pourquoi persécutiez-vous le Seigneur jusqu'ici ? »

Le Pharisien, rempli de frayeur, répondit : « Ô grand prophète, sois indulgent pour notre grand aveuglement ! Lui seul est cause de tout le mal fait par nous ou à cause de nous ! »

Élie : « Ce que le Seigneur vous a pardonné, nous vous le pardonnons aussi, mais prenez bien garde qu'une nouvelle tentation ne vous aveugle : car, de ce nouvel abîme, il vous serait difficile de jamais ressortir pour revoir la lumière ! »

Sur quoi les deux prophètes disparurent, et les Pharisiens se tournèrent vers Moi, Me suppliant de ne plus leur donner de tels signes, car celui-ci leur avait déjà fait bien trop peur.

 

En cette occasion, Je dis : « Puisque, cette fois(*), Je ne foulerai plus ce lieu corporellement comme Je le fais à présent, vous allez voir de vos yeux s'accomplir ce qui est écrit de Moi : "Et vous verrez les anges monter et descendre entre le ciel et la terre et Le servir !" »

Mes disciples avaient certes déjà vu cela plusieurs fois, mais cette fois, Je le faisais surtout pour les quatre Juifs d'Inde.

D'abord, J'appelai en esprit Michel, qui descendit du ciel visible sur la terre comme un éclair très lumineux, si bien qu'ils en furent tous grandement effrayés. Et Michel se tint devant Moi dans toute sa majesté, plus brillant que le soleil, et nul autre que Moi ne pouvait supporter son éclat.

Je lui dis : « Couvre-toi d'ombre, Jean, afin que Mes amis puissent te regarder, te reconnaître et te parler ! »

Alors, il se couvrit d'ombre, et, se tenant devant Moi, plein d'amour et de respect, dit (Michel) : « Frères, Le voici, l'agneau qui vous ôte les péchés du monde et vous montre le chemin de la vie éternelle ! Croyez en Lui et aimez-Le par-dessus tout, car Il est éternellement le commencement et la fin, l'alpha et l'oméga, le premier et le dernier - il n'y a d'autre Dieu que Lui ! »

Quand l'ange eut prononcé ces paroles d'une voix toute aimable, il s'inclina profondément devant Moi et célébra Mon nom.

Alors, tous les autres se prosternèrent devant Moi à leur tour, Me louant et Me glorifiant à l'instar de l'ange.

Je les fis se relever tous et leur dis : « Demeurez dans votre simplicité naturelle, car Je suis à présent un homme comme vous, et, par votre foi en Moi et Votre amour, Je suis en vous comme vous êtes en Moi ! Aussi, demeurez dans votre simplicité ! »

Alors, ils se relevèrent tous, et Jean alla vers ses anciens disciples et s'entretint avec eux des choses qui arriveraient aux Juifs et aux hommes de cette terre à cause de leur incrédulité ; et il resta toute la journée parmi nous sous cette apparence humaine visible de Jean, que tous connaissaient bien."

 

"Comme nous descendions encore de la montagne, Pierre Me demande pourquoi les docteurs de la loi disent qu'Élie doit venir avant le Messie et tout remettre en ordre, ouvrant ainsi la voie au Seigneur. (Mt 17,10.)

Et Je dis à Pierre : « Les docteurs de la loi ont raison, et toi aussi avec ta question !

Élie devait bien venir d'abord et tout remettre en ordre. (Mt 17,11.) Pourtant, Je vous le dis, Élie est déjà venu, mais ils ne l'ont pas davantage reconnu que Moi et ils l'ont traité à leur guise. Et ils feront de même avec Moi, le Fils de l'homme, comme Je vous l'ai déjà annoncé plusieurs fois. (Mt 17,12) Je vous le dis, cette engeance absurde n'aura de cesse qu'elle n'ait accompli sa vengeance, qui sera aussi son jugement !

Jean, en qui demeurait l'esprit d'Élie, fit des signes, enseigna et baptisa le peuple, le préparant ainsi à Ma venue. Mais que lui fit-on en retour ?

Moi-même, J'enseigne à présent la très pure doctrine de la Vie et J'accomplis des signes comme cette terre n'en avait encore jamais vu et n'en verra plus jamais de si grands et immenses ; mais ils n'en ont que plus de colère contre Moi, et, Dieu le permettant, ils Me feront ce que Je vous ai dit.

Bien sûr, vous vous demandez encore et toujours pourquoi Je laisse les hommes Me faire cela. Mais cela aussi, Je vous l'ai déjà plus qu'assez expliqué, aussi, allons à présent rejoindre les nôtres dans la vallée ! »

Quand J'eus achevé ces paroles, les disciples comprirent enfin que Jean-Baptiste était en vérité Élie. (Mt 17,13.)

Comme nous descendions toujours dans la vallée, Pierre M'interrogea encore, disant : « Seigneur, c'est tout de même étrange ! Élie s'est-il donc véritablement trouvé trois fois déjà sur cette terre, et à chaque fois, notons-le, dans la chair?

Les deux premières fois, en tant que Séhel et plus tard Élie, il n'est pas mort, mais est monté directement au ciel avec son corps à coup sûr transfiguré, bien qu'il soit venu au monde du ventre d'une femme, tout comme la dernière fois ; et cette dernière fois, il a réellement perdu son corps. Mais qu'est-il advenu de ses deux corps précédents, et qu'adviendra-t-il de celui qu'il a à présent ? Quand tout sera accompli, aura-t-il trois corps dans Ton royaume des cieux ? Car il est bien écrit qu'au jour du Jugement dernier, les corps aussi ressusciteront et se réuniront à leur âme ! Comment devons-nous comprendre cela ? »

Je dis : « A Césarée de Philippe et ici, dans ce village, Je vous ai déjà expliqué plus que clairement ce qui concerne la résurrection de la chair et le Jugement dernier. N'as-tu pas entendu Mes paroles ? Comment se fait-il que Je doive encore te le répéter ? Il est vrai que tu sais quelque chose, mais il te manque la vision d'ensemble, et la faute en est à ton judaïsme encore trop puissant, qui rend ton imagination extravagante"


 

 

Un homme appelé Jean prêchait la pénitence ; au bord du Jourdain, il bap-tisait d'eau les convertis. L'esprit du prophète Elie habitait en cet homme, et c'était le même esprit angélique que celui qui avait vaincu Lucifer, lors de la création, le même que celui qui fut appelé sur le Mont Sinaï pour ranimer le corps de Moïse et le ravir à Lucifer.
Il est venu d'En-Haut, comme ancien et nouveau témoin, c'est-à-dire comme lumière venue de la lumière primordiale pour témoigner de l'être originel de Dieu, qui, Lui-même, s'est fait chair et est venu en tant qu'homme sous une parfaite forme humaine chez les Siens, qui sont issus de Lui, pour les éclairer dans leur nuit et leur faire retrouver Sa lumière primordiale.
Cet homme n'était évidemment pas lui-même la lumière primordiale, mais comme tous les êtres, il n'en était qu'une particule. Il lui avait été donné de rester uni à cette lumière primordiale, à cause de sa très grande humilité.
Et comme il était constamment en union avec la lumière primordiale, qu'il savait distinguer de sa propre lumière, bien que celle-ci fût issue de la lumière primordiale dont elle n'était qu'un reflet, qu'il le reconnaissait et qu'il en rendait un juste témoignage, il fut précisément le parfait témoin de cette lumière primordiale et éveilla cette lumière dans le coeur des hommes, si bien que ceux-ci se mirent à reconnaître peu à peu que la lumière primordiale qui s'était incarnée était la même que celle que tous les êtres et tous les hommes ont la grâce de posséder librement, et qu'ils peuvent conserver éternellement en toute liberté, s'ils le veulent.
Les gens dirent : «Seigneur, si c'est ainsi, il est injuste que Tu laisses Jean en prison. D'après les oeuvres que Tu as accomplies et qu'aucun homme ne pou-vait faire, sauf Dieu, il Te serait facile de libérer Jean-Baptiste qui a travaillé pour Toi. Seigneur, Tu devrais le faire, Tu ne devrais pas le laisser en prison !»
Je dis : «Celui qui vient lui-même fait plus que celui qui envoie à sa place un messager ou une lettre. L'esprit de Jean est grand et plus grand que tous les esprits qu'il y ait jamais eus, dans un corps, sur cette terre. Mais son corps appartient à cette terre et, des faiblesses de cette terre, il a développé la faiblesse de son âme, et cela est bien ainsi.
Car un esprit aussi fort est bien capable d'éduquer une âme faible. Mais la chair et l'âme de Jean sont faibles, voilà pourquoi il envoie toujours des messagers à sa place, alors que les ambassades ou les lettres ne peuvent agir comme la personne elle-même, en laquelle habitent l'âme et l'esprit.
Car, par Ma volonté, Je ne dois ni ne puis imposer à personne Ma force et Ma puissance, à moins que quelqu'un ne vienne de lui-même les prendre. Car de Moi même, jamais Je n'empêcherai quelqu'un de s'emparer de la vie ou de choisir la condamnation, selon sa libre volonté, jusqu'à Ma puissance et Ma force dont il peut s'emparer si c'est dans une bonne intention.
Mais qui ne vient pas de lui-même n'aura rien, si ce n'est la grâce de la lumière qui lui permettra, ici ou dans l'Au-delà, de trouver le chemin qui mène à Moi ; en chemin il comprendra que Je suis Moi-même le Chemin et la Vie.
Jean, mieux que personne, a été parfaitement maître de sa chair. Il a vu le salut devant lui, et pourtant il n'a pu s'en approcher ! Et pourquoi cela ? Fallait-il que ce soit ainsi ?
Voici devant vous Celui qui dit «il faut», quand il faut. Mais II vous dit aussi qu'il n'a pas dit à Jean «il faut.»
Il devait bien, en quelque sorte, être appelé avant Moi à ouvrir la voie aux humains, mais c'était toujours dans l'éternelle liberté que vous ne pouvez comprendre dans votre chair ; mais rien ne l’empêchait de Me suivre après M'avoir vu et reconnu. Son esprit a écouté ce que lui disait son âme et il s'est mis à douter de Moi et il M'a envoyé pour la seconde fois des messagers. Qui pose des questions n'est pas encore au clair, car toute question implique l'ignorance ou le doute quant à la vérité de ce que l'on croit savoir. Si Jean avait été au clair, il ne M'aurait point envoyé de messager.
Et pourtant personne n'a jamais mené une existence aussi austère que la sienne. Des jour durant s'il sentait un désir dans sa chair, il ne mangeait ni ne buvait, devenant ainsi le plus grand pénitent sur cette terre, sans avoir pourtant jamais péché ! Mais Je vous le dis à tous, un pécheur qui s'améliore et vient à Moi le coeur plein d'amour est supérieur à Jean !
Car celui qui Me dit : «— Seigneur, je suis un pécheur, je n'ai aucun mérite que Tu entres sous mon toit, — M'est plus cher que quatre-vingt dix-neuf justes qui n'ont pas besoin de pénitence et qui, dans leur coeur, remercient Dieu de ne pas être pécheurs et se croient meilleurs que ceux qui pèchent à peine ! Je vous le dis, ils n'auront pas un bien grand salaire !»
Les âmes de beaucoup d'hommes sont même d'anciens anges du ciel. En de telles âmes, il n'est certes pas facile de corrompre quoi que ce soit ! Jean-Baptiste et plusieurs prophètes, tels Moïse, Elie, Isaïe et d'autres, en sont des exemples, et il en est d'autres aujourd'hui encore sur cette terre qui sont venus du ciel pour suivre avec Moi l'étroit chemin de la chair. De tels hommes sont susceptibles de subir de très grandes épreuves dans leur chair, qu'ils supportent toujours avec la plus grande abnégation. »
(Le Seigneur :) « Mais écoutez encore : pour vous apaiser tout à fait, d'autres témoins vont encore venir de l'au-delà et vous dire que Je Suis le Messie promis,
d'abord aux Juifs, et, à travers eux, à toute la terre ! Choisissez vous-mêmes qui vous voulez voir et entendre. »
Les deux Pharisiens « Seigneur, si Tu le veux ainsi, montre-nous Moïse et Élie : car ils furent à coup sûr les plus grands de Tes prophètes. »
Je dis : « Il est vrai ; et puisque vous les avez choisis, Je veux qu'ils viennent. » Dès que J'eus prononcé ces paroles, une sorte de grand éclair jaillit du ciel
limpide, et les deux témoins, la mine sévère, se tinrent devant les deux Pharisiens et se prosternèrent eux aussi devant Moi. Moïse, le regard enflammé, désigna Elie
de sa main droite et dit d'une voix de tonnerre : « Connaissez-vous celui-là ? »
Les deux Pharisiens en furent si effrayés qu'ils ne purent répondre : car, en Élie, ils n'avaient que trop bien reconnu Jean-Baptiste, qu'ils avaient eux-mêmes
contribué plus que quiconque à faire emprisonner et décapiter.
Et Élie leur dit : « Puisque la hache tranchante est près de vos racines, reconnaissez maintenant que votre jugement est proche. Il était grand temps pour
vous de vous convertir, et, puisque le Seigneur tout-puissant vous a Lui-même accordé Sa grâce, je vous pardonne moi aussi le crime commis contre moi. Mais
malheur mille fois à ceux qui poseront leurs méchantes mains sur le corps du Seigneur ! Leur jugement et leur malédiction sont déjà inscrits au firmament ! »
Le premier Pharisien, prenant un peu courage, dit alors d'une voix tremblante : « Ô grand prophète, qui eût pu jamais pressentir que l'esprit d'Élie était en toi ?! »
Élie : « N'est-il pas écrit qu'Élie viendrait d'abord et ouvrirait la voie au Seigneur ? N'avez-vous pas lu ces mots : "Une voix crie dans le désert - Préparez
le chemin du Seigneur ! - J'envoie Mon ange avant Toi, afin qu'il aplanisse Tes sentiers !"
Et si vous le saviez, pourquoi n'avez-vous pas cru ? Pourquoi M'avez-vous persécuté, et pourquoi persécutiez-vous le Seigneur jusqu' ici ? »
Le Pharisien, rempli de frayeur, répondit : « Ô grand prophète, sois indulgent pour notre grand aveuglement ! Lui seul est cause de tout le mal fait par nous ou à
cause de nous ! »
Élie : « Ce que le Seigneur vous a pardonné, nous vous le pardonnons aussi, mais prenez bien garde qu'une nouvelle tentation ne vous aveugle : car, de ce
nouvel abîme, il vous serait difficile de jamais ressortir pour revoir la lumière ! »
Sur quoi les deux prophètes disparurent, et les Pharisiens se tournèrent vers Moi, Me suppliant de ne plus leur donner de tels signes, car celui-ci leur avait
déjà fait bien trop peur.
En cette occasion, Je dis : « Puisque, cette fois(*), Je ne foulerai plus ce lieu corporellement comme Je le fais à présent, vous allez voir de vos yeux s'accomplir ce qui est écrit de Moi : "Et vous verrez les anges monter et descendre entre le ciel et la terre et Le servir !" »
Mes disciples avaient certes déjà vu cela plusieurs fois, mais cette fois, Je le faisais surtout pour les quatre Juifs d'Inde.
D'abord, J'appelai en esprit Michel, qui descendit du ciel visible sur la terre comme un éclair très lumineux, si bien qu'ils en furent tous grandement effrayés. Et Michel se tint devant Moi dans toute sa majesté, plus brillant que le soleil, et nul autre que Moi ne pouvait supporter son éclat.
Je lui dis : « Couvre-toi d'ombre, Jean, afin que Mes amis puissent te regarder, te reconnaître et te parler ! »
Alors, il se couvrit d'ombre, et, se tenant devant Moi, plein d'amour et de respect, dit (Michel) : « Frères, Le voici, l'agneau qui vous ôte les péchés du monde et vous montre le chemin de la vie éternelle ! Croyez en Lui et aimez-Le par-dessus tout, car Il est éternellement le commencement et la fin, l'alpha et l'oméga, le premier et le dernier - il n'y a d'autre Dieu que Lui ! »
Quand l'ange eut prononcé ces paroles d'une voix toute aimable, il s'inclina profondément devant Moi et célébra Mon nom.
Alors, tous les autres se prosternèrent devant Moi à leur tour, Me louant et Me glorifiant à l'instar de l'ange.
Je les fis se relever tous et leur dis : « Demeurez dans votre simplicité naturelle, car Je suis à présent un homme comme vous, et, par votre foi en Moi et Votre amour, Je suis en vous comme vous êtes en Moi ! Aussi, demeurez dans votre simplicité ! »
Alors, ils se relevèrent tous, et Jean alla vers ses anciens disciples et s'entretint avec eux des choses qui arriveraient aux Juifs et aux hommes de cette terre à cause de leur incrédulité ; et il resta toute la journée parmi nous sous cette apparence humaine visible de Jean, que tous connaissaient bien.
Les ovnis La vierge Marie et "ses apparitions"