Le blog : Des articles seront publiés régulièrement, basés sur des sujets spirituels sous l'éclaircissement de la Nouvelle Parole. 

Le Mariage

08/24/2019

Le Mariage

 

Extraits des délices de la sagesse sur l'amour conjugal, d'Emmanuel Swedenborg:

 

L'Homme vit Homme après la mort. Alors le Mâle est Mâle, et la Femelle est Femelle. L'Amour de chacun lui reste après la mort. Et principalement l'Amour du sexe; et, chez ceux qui vont dans le Ciel, c'est-à-dire, chez ceux qui dans les terres deviennent spirituels, l'Amour conjugal. Par conséquent il y a des Mariages dans le Ciel. Les Noces Spirituelles sont entendues par ces paroles du Seigneur, qu'après la résurrection l'on n'est point donné en mariage:

Dans les évangélistes on lit ces paroles:« Quelques-uns des Sadducéens, qui soutiennent qu'il n'y a point de résurrection, interrogèrent Jésus, en disant : Maître, Moïse a écrit, que si le frère de quelqu'un meurt ayant une épouse, et que sans enfants il meure, son frère prendra l'épouse, et suscitera semence à son frère. Il y avait sept frères, qui prirent l'un après l'autre l'épouse; mais ils moururent sans enfants, puis la femme aussi; en la résurrection donc, duquel d'entre eux sera-t-elle l'épouse? Mais, répondant, Jésus leur dit: Les fils de ce siècle font des noces et sont donnés en mariage; mais ceux qui seront jugés dignes d'obtenir l'autre siècle, et la résurrection d'entre les morts, ne feront point de noces ni ne seront donnés en mariage; car ils ne peuvent plus mourir, parce que pareils aux anges ils sont, et que fils de Dieu ils sont, étant fils de la résurrection. Or, que les morts ressuscitent, Moise même l'a montré près du buisson, puisqu'il appelle le Seigneur le Dieu d'Abraham, et le Dieu d’Isaac, et le Dieu de Jacob; or, il n'est point Dieu de morts, mais de vivants, car tous par lui vivent. [...] Que l'homme ressuscite après la mort, il l'a enseigné par ces paroles, que Dieu n'est point Dieu de morts mais de vivants; et qu'Abraham, Isaac et Jacob vivent; et en outre dans la Parabole sur le Riche en enfer, et sur Lazare au Ciel. [...] Qu'ici il ne soit pas entendu d'autres Noces que les Noces spirituelles, cela est bien évident par les paroles qui suivent immédiatement, à savoir, qu'ils ne peuvent plus mourir, parce qu'ils sont pareils aux anges, et qu'ils sont fils de Dieu, étant fils de la résurrection; par les Noces spirituelles il est entendu la conjonction avec le Seigneur, et celle-ci se fait dans les terres, et quand elle a été faite dans les terres, elle a aussi été faite dans les Cieux, c'est pourquoi dans les Cieux il n'est pas fait de noces une seconde fois et on n'est pas donné en mariage. [...]

Que faire des noces, ce soit être conjoint au Seigneur, et qu'entrer aux noces, ce soit être reçu dans le Ciel par le Seigneur, cela est évident par ces passages: « Semblable est le Royaume des Cieux à un Homme Roi, qui fit des Noces pour son Fils; et il envoya des serviteurs, et il invita aux Noces. » - Matth. XXII. 1 à 14. - « Semblable est le Royaume des Cieux à dix Vierges, qui sortirent à la rencontre du Fiancé; les cinq qui étaient prêtes entrèrent aux Noces.- Matth. XXV. 1, et suiv.; - que le Seigneur ait parlé ici de Lui-Même, cela est évident par le Vers.13, où il est dit: " Veillez, parce que vous ne savez pas le jour ni l'heure, où Le Fils de l'homme viendra." Puis aussi, d'après l'Apocalypse: « Il est venu le temps des Noces de l'Agneau, et son Épouse s'est parée. Heureux ceux qui au Souper des Noces de l'Agneau ont été appelés!" - XIX. 7, 9. - Qu'il y ait un entendement spirituel dans toutes et dans chacune des choses que le Seigneur a prononcées, cela a été pleinement montré.

 

L'Amour du sexe reste chez chaque homme, après la mort, tel que dans le Monde il a été intérieurement, c'est-à-dire dans sa volonté intérieure et dans sa pensée intérieure. L'Amour conjugal pareillement reste chez l'homme tel que dans le Monde il a été intérieurement, c'est-à-dire, dans la volonté intérieure et dans la pensée intérieure. Les deux Époux ordinairement après la mort se rencontrent, se reconnaissent, de nouveau se consocient, et pendant quelques temps vivent ensemble, ce qui a Lieu dans le Premier État; ainsi tant qu'ils sont dans les externes comme dans le Monde. Mais successivement, à mesure qu'ils dépouillent les externes, et qu'ils entrent dans leurs internes, ils perçoivent dans quel amour et dans quelle inclination ils ont été mutuellement l'un à l'égard de l'autre, et par suite s'ils peuvent vivre ensemble, ou non. S'ils peuvent vivre ensemble, ils restent époux; mais s'ils ne le peuvent pas, ils se séparent; parfois le Mari d'avec l'Épouse, parfois l'Épouse d'avec le Mari, et parfois mutuellement l'un d'avec l'autre.Et alors il est donné à l'homme une épouse convenable, et à la femme un mari convenable. Les Époux jouissent entre eux de communications semblables à celles qu'ils avaient dans le Monde, mais plus agréables et plus heureuses, toutefois sans prolification; au lieu de celle-ci, ils ont une prolification spirituelle, qui est celle de l'amour et de la sagesse. C'est là ce qui arrive à ceux qui vont au Ciel; mais il en est autrement pour ceux qui vont en Enfer.

 

Il y a un Amour vraiment conjugal, qui aujourd'hui est si rare, qu'on ne sait pas quel il est, et qu'on sait à peine qu'il existe. L'origine de cet Amour vient du Mariage du bien et du vrai. Cet Amour, considéré d'après son origine et sa correspondance, est céleste, spirituel, saint, pur et net, plus que tout autre amour qui par le Seigneur est chez les anges du Ciel, et chez les hommes de l'Église. Il est même l'Amour fondamental de tous les amours célestes et spirituels, et par conséquent de tous les amours naturels. Dans cet amour ont été rassemblées toutes les joies et toutes les délices, depuis les premières jusqu'aux dernières. Mais dans cet amour ne viennent et ne peuvent être que ceux qui s'adressent au Seigneur, et qui aiment les vrais de l'Église et en pratiquent les biens. Cet Amour a été l'Amour des amours chez les Anciens, qui ont vécu dans les siècles d'or, d'argent et d'airain; mais dans la suite il s'est successivement effacé.

 

Le Bien et le Vrai sont les universaux de la création, et sont par suite dans toutes les choses créées; mais dans les sujets créés ils sont selon la forme de chacun. Il n'y a point de Bien solitaire, ni de Vrai solitaire, mais partout ils ont été conjoints. Il y a le Vrai du bien et d'après lui le Bien du vrai, ou le Vrai d'après le bien et le Bien d'après ce vrai; et dans ces deux par création a été insitée une inclination à se conjoindre en un. Dans les sujets du Règne Animal le Vrai du bien ou le Vrai d'après le bien est le Masculin, et d'après lui le Bien du vrai ou le Bien d'après ce vrai est le Féminin. De l'influx du Mariage du bien et du vrai procédant du Seigneur vient l'Amour du sexe, et vient l'Amour conjugal.

L'Amour du sexe appartient à l'homme externe ou naturel, et par suite il est commun à tout animal. Mais l'Amour conjugal appartient à l'homme interne ou spirituel, et par suite il est particulier à l'homme. Chez l'homme l'Amour conjugal est dans l'Amour du sexe, comme une pierre précieuse dans sa matrice. L'Amour du sexe chez l'homme n'est pas l'origine de l'Amour conjugal, mais il en est la première chose, ainsi il est comme l'externe naturel dans lequel est implanté l'interne spirituel. Quand l'Amour conjugal a été implanté, l'Amour du sexe se retourne, et devient l'Amour chaste

du sexe. Le Mâle et la Femelle ont été créés pour être la Forme même du Mariage du bien et du vrai. Les deux Époux sont cette forme dans leurs intimes, et par suite dans les choses qui en dérivent, selon que les intérieurs de leur mental ont été ouverts.

 

Le Seigneur dans la Parole est appelé le Fiancé et le Mari, et l'Église la Fiancée et l'Épouse ; puis, la conjonction du Seigneur avec l'Église et la conjonction réciproque de l'Eglise avec le Seigneur, est appelée Mariage. Puis aussi le Seigneur est appelé Père, et l'Église Mère. Les lignées du Seigneur comme Mari et Père, et de l'Église comme Épouse et Mère, sont toutes spirituelles, et dans le sens spirituel de la Parole, elles sont entendues par fils et filles, frères et soeurs, gendres et brus, et par les autres noms relatifs à la génération. Les lignées spirituelles, qui naissent du Mariage du Seigneur avec l'Église, sont les Vrais dont procèdent l'entendement, la perception et toute pensée, et les Biens dont procèdent l'amour, la charité et toute affection. Du Mariage du bien et du vrai, qui procède du Seigneur et influe, l'homme reçoit le vrai, et le Seigneur conjoint le bien à ce vrai; et c'est ainsi que l'Église est formée par le Seigneur chez l'homme. Le Mari ne représente pas le Seigneur, et l'Épouse ne représente pas l'Eglise, parce que tous deux ensemble, le Mari et son Épouse constituent l'Église. C'est pourquoi, il n'y a pas correspondance du mari avec le Seigneur, ni de l'épouse avec l'Église, dans les Mariages des Anges dans les Cieux et des hommes dans les terres. Mais il y correspondance avec l'Amour conjugal, la sémination, la prolification, l'amour des enfants, et autres choses semblables qui sont dans les Mariages, et qui en procèdent. La Parole est le Médium de conjonction, parce qu'elle vient du Seigneur, et est ainsi le Seigneur. L'Église vient du Seigneur, et elle est chez ceux qui s'adressent à Lui, et vivent selon Ses préceptes. L'Amour conjugal est selon l'état de l'Église, parce qu'il est selon l'état de la Sagesse chez l'homme. Et comme l'Église vient du Seigneur, l'Amour conjugal vient aussi du Seigneur.

 

Le Chaste et le non-Chaste se disent seulement des Mariages, et des choses qui appartiennent au Mariage. Le Chaste se dit seulement des Mariages monogamiques, ou du Mariage d'un homme avec une seule épouse. Il n'y a que le Conjugal Chrétien qui soit chaste. L'Amour vraiment conjugal est la Chasteté même. Toutes les délices de l'Amour vraiment conjugal, même les dernières, sont chastes. Chez ceux qui, par le Seigneur, deviennent spirituels, l'Amour conjugal est purifié de plus en plus, et devient chaste. La Chasteté du mariage existe par un renoncement complet aux fornications à cause de la Religion. La Chasteté ne peut pas se dire des enfants, ni des jeunes garçons et jeunes filles, ni des jeunes gens et vierges, avant qu'ils sentent chez eux l'amour du sexe. La Chasteté ne peut pas se dire de ceux qui sont nés Eunuques, ni de ceux qui ont été faits Eunuques. La Chasteté ne peut pas se dire de ceux qui ne croient pas que les adultères soient des maux contre la religion, ni à plus forte raison de ceux qui ne croient pas que les adultères soient nuisibles à la société.

La Chasteté ne peut pas se dire de ceux qui ne s'abstiennent des adultères que par diverses raisons externes. La Chasteté ne peut pas se dire de ceux qui croient que les Mariages sont inchastes. La Chasteté ne peut pas se dire de ceux qui ont renoncé aux Mariages et se vouant à un perpétuel Célibat, à moins qu'il n'y ait et qu'il ne reste en eux un amour de la vie vraiment conjugale. L'état du Mariage doit être préféré à l'état du Célibat.

 

Il a été insité par création dans l'un et dans l'autre sexe une faculté et une inclination, pour qu'ils puissent et veuillent être conjoints comme en un. L'Amour conjugal conjoint les deux âmes et par suite les deux mentals en un. La volonté de l'Épouse se conjoint avec l'entendement de l'époux, et par suite l'entendement de l'Époux se conjoint avec la volonté de l'épouse. L'Inclination à unir à soi l'Époux est constante et perpétuelle chez l'Épouse, mais inconstante et alternative chez l'Époux. La conjonction est inspirée à l'Époux par l'Épouse selon l'amour de l'épouse, et est reçue par

l'Époux selon la sagesse de l'époux. Cette conjonction se fait successivement dès les premiers jours du mariage; et, chez ceux qui sont dans l'Amour vraiment conjugal, elle se fait de plus en plus profondément durant l'éternité. La conjonction de l'Épouse avec la Sagesse rationnelle du Mari se fait par dedans, mais avec sa Sagesse morale elle se fait par dehors.

Pour cette conjonction comme fin, il a été donné à l'Épouse la perception des affections du Mari, et aussi la plus grande prudence pour les modérer. Les Épouses renferment en elles cette perception, et la cachent aux Maris pour des raisons qui sont des nécessités, afin que l'amour conjugal, l'amitié et la confiance, et ainsi la béatitude de la cohabitation et la félicité de la vie, soient assurés. Cette perception est la sagesse de l'épouse; et cette sagesse ne peut pas être chez l'époux, ni la sagesse rationnelle de l'époux être chez l'épouse. L'Épouse, d'après l'amour, pense continuellement à l'inclination de l'Époux envers elle, dans l'intention de se le conjoindre; il en est autrement de l'Époux. L'Épouse se conjoint à l'Époux par des applications aux désirs de sa volonté. L'Épouse est conjointe à son Époux par la Sphère de sa vie, qui sort de son amour. L'Épouse est conjointe au Mari par l'appropriation des forces de la vertu du mari; mais cela se fait selon leur mutuel amour spirituel. Ainsi l'Épouse reçoit en elle l'image de son Mari, et par suite elle en perçoit, voit et sent les affections. Il y a des Devoirs propres à l'Époux, et des Devoirs propres à l'Épouse; et l'Épouse ne peut entrer dans les devoirs propres à l'Époux, ni l'Époux dans les devoirs propres à l'épouse, ni s'en bien acquitter l'un et l'autre. Ces Devoirs selon le secours mutuel conjoignent aussi les deux en un; et en même temps ils constituent une seule Maison. Les deux Époux selon les conjonctions ci-dessus mentionnés deviennent de plus en plus un seul homme. Ceux qui sont dans l'amour vraiment conjugal sentent que par union ils sont l'homme, et comme une seule chair. L'Amour vraiment conjugal, considéré en lui-même, est l'union des âmes, la conjonction des mentals, et l'effort pour la conjonction dans les poitrines, et par suite dans le corps. Les états de cet amour sont l'Innocence, la Paix, la Tranquillité, l'Amitié intime, la pleine Confiance, et le Désir du mental et du coeur de se faire l'un à l'autre toute sorte de bien; et les états provenant de ceux-ci sont la Béatitude, la Satisfaction, le Plaisir, la Volupté; et de la jouissance éternelle de toutes ces choses résulte la Félicité céleste. Ces choses ne peuvent exister que dans le Mariage d'un seul Époux avec une seule Épouse.

 

L'État de la vie de l'homme depuis l'enfance jusqu'à la fin de sa vie, et ensuite dans l'éternité, est continuellement changé. Pareillement la Forme interne de l'homme, qui est celle de son esprit. Ces Changements sont autres chez les Hommes, et autres chez les Femmes, puisque par création les Hommes sont des Formes de science, d'intelligence et de sagesse, et les Femmes des Formes de l'amour de ces choses chez les hommes. Chez les Hommes il y a élévation du mental dans une lumière supérieure, et chez les Femmes élévation du mental dans une chaleur supérieure; et la Femme sent les délices de sa chaleur dans la lumière de l'Homme. Les États de la vie sont autres pour les hommes et pour les femmes avant le Mariage, et autres après le Mariage. Les états de la vie après le mariage chez les époux sont changés et se succèdent selon les conjonctions de leurs mentals par l'amour conjugal. Les Mariages aussi introduisent d'autres formes dans les âmes et dans les mentals des Époux. La Femme est en actualité formée en Épouse selon la description dans le Livre de la Création. Cette Formation se fait de la part de l’Épouse par des moyens secrets, et cela est entendu en ce que la femme a été créée pendant que l'homme dormait. Cette Formation de la part de l'Épouse se fait par la conjonction de sa volonté avec la volonté interne de l'époux. Le but de cela, c'est que la volonté de l'un et celle de l'autre deviennent une seule Volonté, et qu'ainsi ils soient tous deux un seul Homme. Cette formation de la part de l'épouse se fait par l'appropriation des affections du mari.

Cette formation se fait par la réception des propagations de l'âme du mari, avec le délice tirant sa source de ce que l'épouse veut être l'amour de la sagesse de son mari. Ainsi une vierge est formée en épouse, et un jeune homme en mari.

Dans le Mariage d'un homme avec une épouse, entre lesquels existe l'amour vraiment conjugal, l'Épouse devient de plus en plus épouse, et le Mari de plus en plus mari. De même aussi successivement leurs formes se perfectionnent et s'ennoblissent par l'intérieur. Les Enfants nés de deux époux qui sont dans l'amour vraiment conjugal, tirent de leurs parents le Conjugal du bien et du vrai, d'où leur viennent l'inclination et la faculté, si c'est un fils, pour percevoir les choses qui appartiennent à la sagesse, et si c'est une fille, pour aimer les choses que la sagesse enseigne. Cela a lieu ainsi, parce que l'âme de l'enfant vient du père, et que l'enveloppe de cette âme vient de la mère.

 

Le Sens propre de l'amour conjugal est le sens du Toucher. Chez ceux qui sont dans l'Amour vraiment conjugal la faculté de devenir sage s’accroît; mais chez ceux qui ne sont pas dans l'amour conjugal, elle décroit. Chez ceux qui sont dans l'Amour vraiment conjugal le bonheur de la cohabitation s’accroît; mais chez ceux qui ne sont pas dans l'amour conjugal il décroit.

Chez ceux qui sont dans l'Amour vraiment conjugal la conjonction des mentals s’accroît, et avec elle l'Amitié; mais chez ceux qui ne sont pas dans l'amour conjugal l'une et l'autre décroit. Ceux qui sont dans l'Amour vraiment conjugal veulent continuellement être un seul homme; mais ceux qui ne sont pas dans l'amour conjugal veulent être deux. Ceux qui sont dans l'Amour vraiment conjugal regardent l'éternel dans le mariage; c'est le contraire chez ceux qui ne sont pas dans l'amour conjugal. L'Amour conjugal réside chez les Épouses chastes, mais toujours est-il que leur amour dépend des Maris. Les Épouses aiment les liens du mariage, pourvu que les hommes aiment ces liens. L'Intelligence des femmes est en elle-même modeste, élégante, pacifique, flexible, molle, tendre; et l'Intelligence des hommes est en elle-même grave, âpre, rigoureuse, hardie, amie de la licence. Les Épouses ne sont pas comme les hommes dans une excitation, mais il y a chez elles un état de préparation pour la réception. Il y a abondance chez les hommes selon l'amour de propager les vrais de leur sagesse, et selon l'amour de faire des usages. Les déterminations sont dans le bon plaisir du mari. Il y a une Sphère conjugale qui influe du Seigneur par le Ciel dans toutes et dans chacune des choses de l'Univers jusqu'à ses derniers. Cette Sphère est reçue par le Sexe féminin, et transférée par lui dans le Sexe masculin. Là où est l'Amour vraiment conjugal, cette Sphère est reçue par l'Épouse, et elle n'est reçue par le Mari qu'au moyen de l'épouse. Là où n'est point l'Amour conjugal, cette Sphère est reçue, il est vrai, par l'épouse, mais non par le mari au moyen de l'épouse.

L'Amour vraiment conjugal peut exister chez l'un des époux, et non en même temps chez l'autre. Il y a diverses ressemblances et diverses dissemblances, tant internes qu'externes, chez les époux. Les diverses ressemblances peuvent être conjointes, mais non avec des dissemblances. Le Seigneur pourvoit à des ressemblances pour ceux qui désirent l'Amour vraiment conjugal, et si ce n'est pas dans les terres, il y pourvoit dans les cieux. L'homme, selon le défaut d'amour conjugal et la perte de cet amour, approche de la nature de la bête.

 

Il y a une Chaleur spirituelle, et il y a une Froideur spirituelle; la Chaleur spirituelle est l'amour, et la Froideur spirituelle est la privation de cet amour. La Froideur spirituelle dans les Mariages est la désunion des Ames, et la disjonction des mentals, d'où naissent l'indifférence, la discorde, le mépris, le dégoût, l'aversion, par suite desquels chez plusieurs il y a enfin séparation quant au lit, à la chambre et à la maison. Les Causes des froideurs dans leurs successions sont en grand nombre, quelques-unes sont Internes, d'autres Externes, et d'autres Accidentelles. Les Causes internes des froideurs viennent de la Religion. La Première des causes internes des froideurs est le rejet de la Religion par l'un et par l'autre époux. La Seconde des causes internes des froideurs, c'est quand l'un a de la Religion, et que l'autre n'en a point. La Troisième des causes internes des froideurs, c'est quand l'un est d'une Religion, et que l'autre est d'une autre. La Quatrième des causes internes est la fausseté de la Religion. Les Causes exposées ci-dessus sont des causes de de froideur interne, mais non en même temps externe, chez plusieurs. Il y a aussi plusieurs Causes externes de froideur; et la Première est la dissemblance des mentals et des moeurs. La Seconde des causes externes de froideur, c'est que l'on croit que l'Amour conjugal est le même que l'amour fornicatoire, avec la seule différence que celui-ci d'après la loi est illicite, tandis que celui-là est licite. La Troisième des causes externes de froideur est la rivalité de prééminence entre les époux. La Quatrième des causes externes de froideur est le manque de détermination pour quelque étude, ou pour quelque occupation, d'où résulte une cupidité vague. La Cinquième des causes externes de froideur est l'inégalité d'état et de condition dans les externes. Il y a aussi certaines causes de Séparation. La Première cause de légitime Séparation est un vice du mental. La Seconde cause de légitime Séparation est un vice du corps. La Troisième cause de légitime Séparation est l'impuissance avant le mariage. L'Adultère est la cause du Divorce. Il y a aussi plusieurs Causes accidentelles de froideur, et la Première de ses causes est le Commun qui résulte de ce qu'il y a continuellement permission. La Seconde des causes accidentelles de froideur, c'est que la cohabitation avec le conjoint, d'après l'alliance et la loi, semble forcée et non libre. La Troisième des causes accidentelles de froideur, c'est l'affirmation de la part de l'épouse, et des propos sur l'amour par elle. La Quatrième des causes accidentelles de froideur, c'est la pensée du mari, jour et nuit, que son épouse veut; et, de l'autre côté, la pensée de l'épouse, que son mari ne veut pas. Selon que la froideur est dans le mental, elle est aussi dans le corps; et, selon les accroissements de cette froideur, les externes du corps sont aussi fermés.

 

Dans le Monde naturel, presque tous peuvent être conjoints quant aux affections externes, mais non quant aux affections internes, si celles-ci diffèrent et apparaissent. Dans le Monde spirituel, tous sont conjoints selon les affections internes, mais non selon les affections externes, à moins que celles-ci ne fassent un avec les affections internes.

Les affections, selon lesquelles les Mariages sont communément contractés dans le Monde, sont externes. Mais si en elles il n'y a pas des affections internes qui conjoignent les mentals, les liens du mariage sont rompus dans la maison. Cependant les liens du mariage dans le Monde doivent durer jusqu'à la fin de la vie de l'un des époux. Dans les Mariages dans lesquels les affections internes ne conjoignent pas, il y a des affections externes qui imitent les internes, et consocient. De là, amour apparent, ou amitié apparente, et faveur entre les époux. Ces Apparences sont des feintes conjugales, qui sont louables, parce qu'elles sont utiles et nécessaires. Chez un homme Spirituel conjoint à un Naturel, ces feintes conjugales tirent leur sagesse de la justice et du jugement. Ces feintes conjugales chez les hommes naturels tirent leur sagesse de la prudence, pour diverses raisons. Elles sont pour les amendements et pour les convenances. Elles sont pour conserver l'ordre dans les affaires domestiques, et pour le secours mutuel. Elles sont pour l'unanimité dans le soin des petits enfants et dans l'éducation des enfants. Elles sont pour la paix dans la maison. Elles sont pour

la réputation hors de la maison. Elles sont pour diverses faveurs qu'on attend du conjoint ou de ses parents; et ainsi par crainte de perdre ces faveurs. Elles sont pour faire excuser les défauts, et par suite pour éviter le déshonneur. Elles sont pour les réconciliations. Si chez l'épouse la faveur ne cesse pas, quand cesse la faculté chez le mari, il peut se former une amitié qui imite l'amitié conjugale quand les époux vieillissent. Il y a diverses espèces d'amour apparent et d'amitié apparente entre les époux, dont l'un est subjugué, et par suite soumis à l'autre. Il y a dans le Monde des Mariages infernaux entre des époux qui sont intérieurement ennemis acharnés et extérieurement comme amis très-unis.

 

Le choix appartient à l'homme, et non à la femme. Il faut que l'homme recherche et demande la femme en mariage, et non vice versâ. Il faut que la femme consulte ses parents, ou ceux qui lui tiennent lieu de parents, et qu'ensuite elle délibère en elle-même avant de consentir. Après la déclaration du consentement, des gages doivent être donnés. Le consentement doit être affirmé et établi par de solennelles fiançailles. Par les fiançailles l'un et l'autre sont préparés à l'amour conjugal. Par les fiançailles le mental de l'un est conjoint au mental de l'autre, afin que le mariage de l'esprit se fasse avant le mariage du corps. Cela a lieu chez ceux qui pensent chastement des mariages; il en est autrement chez ceux qui en pensent inchastement. Pendant le temps des fiançailles il n'est pas permis d'être conjoint corporellement.

Quand le temps des fiançailles est complété, des noces doivent être faites. Avant la célébration des noces, l'alliance conjugale doit être contractée en présence de témoins. Le mariage doit être consacré par le prêtre. Les Noces doivent être célébrées avec réjouissance. Après les Noces, le mariage de l'esprit devient aussi celui du corps, et ainsi le mariage est complet. Tel est l'ordre de l'amour conjugal avec ses moyens depuis sa première chaleur jusqu'à son premier flambeau.

L'amour conjugal précipité sans ordre et sans des moyens d'ordre brûle les moelles, et est consumé. Les états des mentals de l'un et de l'autre, procédant dans un ordre successif, influent dans l'état du mariage; cependant, autrement chez les spirituels, et autrement chez les naturels. Il y a un ordre successif et un ordre simultané, et celui-ci vient de celui-là, et est selon celui-là.

 

Après la mort de l'un des époux, contracter de nouveau un mariage dépend du précédent amour conjugal. Après la mort de l'un des époux, contracter de nouveau un mariage dépend aussi de l'état du mariage dans lequel les époux ont vécu. Pour ceux chez qui il n'y a pas eu d'amour vraiment conjugal, il n'y a ni obstacle ni préjudice à contracter de nouveau un mariage.

Ceux qui ont vécu entre eux dans l'amour vraiment conjugal, ne veulent pas de mariage réitéré, si ce n'est pour des raisons séparées d'avec l'amour conjugal. Autre est l'état du mariage d'un jeune homme avec une vierge, et autre celui du mariage d'un jeune homme avec une veuve. Autre aussi est l'état du mariage d'un veuf avec une vierge, et autre celui du mariage d'un veuf avec une veuve. Les variétés et les diversité de ces mariages, quant à l'amour et à ses attributs, sont innombrables. L'état de veuve est plus fâcheux que celui de veuf.

 

Ce n'est qu'avec une seule épouse qu'il peut y avoir Amour vraiment conjugal, et par conséquent amitié vraiment conjugale, confiance, puissance, et une conjonction des mentals telle que deux soient une seule chair. Ainsi, ce n'est qu'avec une seule épouse que peuvent avoir lieu les béatitudes célestes, les bonheurs spirituels, et les plaisirs naturels, auxquels il a été pourvu dès le commencement pour ceux qui sont dans l'amour vraiment conjugal. Toutes ces choses ne peuvent exister que par le Seigneur seul; et elles n'existent que pour ceux qui s'adressent à Lui Seul, et vivent en même temps selon ses préceptes. Par conséquent l'amour vraiment conjugal avec ses félicités, ne peut exister que chez ceux qui sont de l'Église Chrétienne. De là vient qu'il n'est permis à un Chétien de se marier qu'à une seule épouse. Si un Chrétien se marie à plusieurs épouses, il commet non-seulement un adultère naturel, mais aussi un adultère spirituel. Il a été permis à la Nation Israélite d'avoir plusieurs épouses, parce que chez elle il n'y avait pas Église Chrétienne, et que par suite il ne pouvait pas y avoir amour vraiment conjugal. Aujourd'hui il est permis aux Mahométans d'avoir plusieurs épouses, parce qu'ils ne reconnaissent point le Seigneur Jésus Christ un avec Jéhovah le Père, ni par conséquent pour Dieu du Ciel et de la Terre, et qu'ainsi ils ne peuvent recevoir l'amour vraiment conjugal. Le ciel des Mahométans est hors du Ciel Chrétien;

il est divisé en deux Cieux, l'un inférieur et l'autre supérieur; et dans leur Ciel supérieur ne sont élevés que ceux qui renoncent aux concubines et vivent avec une seule épouse, et qui reconnaissent notre Seigneur comme égal à Dieu le Père, et comme ayant reçu la domination sur le Ciel et sur la Terre. La Polygamie est une lasciveté. Chez les Polygames il ne peut y avoir ni chasteté, ni pureté, ni sainteté conjugales. Le Polygame, tant qu'il reste Polygame, ne peut devenir spirituel. La Polygamie n'est point un péché chez ceux qui vivent en elle d'après la religion. La Polygamie n'est point un péché chez ceux qui sont dans l'ignorance au sujet du Seigneur. Quoique Polygames, ceux d'entre eux qui reconnaissent un Dieu et qui vivent par religion selon les lois civiles de la justice, sont sauvés. Mais nul des uns ni des autres ne peut être consocié avec les Anges dans les Cieux Chrétiens.

 

Le Zèle, considéré en lui-même, est comme le feu embrasé de l'amour. L'embrasement ou la flamme de cet amour, qui est un zèle, est un embrasement ou une flamme spirituelle, ayant son origine dans une infestation et une attaque dirigées contre l'amour. Le Zèle de l'homme est tel qu'est son amour; ainsi, autre chez celui dont l'amour est bon, et autre chez celui dont l'amour est mauvais. Le Zèle de l'amour bon et le Zèle de l'amour mauvais sont semblables dans les externes, mais absolument différents dans les internes. Le Zèle de l'amour bon renferme dans ses internes l'amour et l'amitié; mais le Zèle de l'amour mauvais renferme dans ses internes la haine et la vengeance. Le Zèle de l'Amour conjugal est appelé Jalousie. La Jalousie est comme un feu embrasé contre ceux qui infestent l'amour avec le conjoint, et elle est comme une crainte horrible de la perle de cet amour. Il y a Jalousie spirituelle chez les monogames, et Jalousie naturelle chez les polygames. La Jalousie, chez ces époux qui s'aiment tendrement, est une juste douleur, d'après une raison saine, par crainte que l'amour conjugal ne soit divisé, et ainsi ne périsse. La Jalousie, chez les époux qui ne s'aiment pas, existe pour plusieurs causes; chez quelques-uns elle vient de diverses maladies du mental. Chez d'autres, il n'y a aucune Jalousie, et aussi par diverses causes. Il y a aussi Jalousie à l'égard des maîtresses, mais non de même qu'à l'égard des épouses. Il y a aussi Jalousie chez les bêtes et chez les oiseaux. La Jalousie chez les hommes et chez les maris est autre que chez les femmes et chez les épouses.

 

Deux Sphères universelles procèdent du Seigneur pour conserver l'univers dans l'état créé; l'une est la Sphère de procréation, et l'autre est la Sphère de protection des choses procréées. Ces deux Sphères universelles font un avec la Sphère de l'amour conjugal et la Sphère de l'amour des enfants. Ces deux Sphères influent universellement et singulièrement dans toutes les choses du Ciel et dans toutes celles du Monde, depuis les premiers jusqu'aux derniers.

La Sphère de l'amour des enfants est la sphère de la protection et de la sustentation de ceux qui ne peuvent ni se protéger ni se sustenter eux-mêmes. Cette Sphère affecte aussi bien les méchants que les bons, et dispose chacun à aimer, à protéger et à sustenter sa progéniture d'après le propre amour. Cette Sphère affecte principalement le sexe féminin, ainsi les mères, et d'après elles le sexe masculin ou les pères. Cette Sphère est aussi la sphère de l'innocence et de la paix.

La Sphère de l'innocence influe dans les enfants, et par eux dans les parents, et les affecte. Elle influe aussi dans les âmes des parents, et se conjoint avec la même sphère chez les enfants; et elle est principalement insinuée par le toucher. Au même degré où se retire l'innocence chez les enfants, l'affection et la conjonction diminuent aussi, et cela successivement jusqu'à la séparation. L'état rationnel d'innocence et de paix chez les parents à l'égard des enfants, consiste en ce que par eux-mêmes ceux-ci ne savent rien et ne peuvent rien, mais qu'ils savent et peuvent par les

autres, surtout par le père et par la mère; et cet état aussi se retire successivement, à mesure qu'ils savent et peuvent par eux-mêmes et non par les autres. La Sphère de l'amour de procréation s'avance, en ordre, de la fin par les causes dans les effets, et fait des périodes par lesquelles la création est conservée dans l'état qui a été prévu, et auquel il a été pourvu. L'Amour des enfants descend et ne monte pas. Autre est l'état de l'Amour chez les épouses avant la conception, et autre il est après la conception jusqu'à l'enfantement. L'Amour conjugal est conjoint chez les parents avec l'amour des enfants par des causes spirituelles, et de là par des causes naturelles. L'Amour des jeunes enfants et des enfants est autre chez les époux spirituels, et autre chez les époux naturels. Chez les spirituels cet amour vient de l'intérieur ou de l'antérieur, mais chez les naturels il vient de l'extérieur ou du postérieur. C'est de là que cet amour est chez les époux qui s'aiment mutuellement, et aussi chez les époux qui ne s'aiment nullement. L'Amour des enfants reste après la mort, principalement chez les femmes. Les Enfants sont élevés par elles sous l'auspice du Seigneur, et croissent en stature et en intelligence comme dans le Monde. Là, il est pourvu par le Seigneur à ce que chez eux l'innocence de l'enfance devienne l'innocence de la sagesse.

 

Révélation reçue par Bertha Dudde:

 

10. Feb 1950:

La Bénédiction de Dieu est absolument nécessaire pour l’unité matrimoniale, autrement le mariage qui en résulte est certes conclu sur la Terre, mais pas dans le Ciel. Celui qui s'unit sur la Terre dans l’incrédulité dans le Créateur et Conservateur de toutes choses, en Dieu et Père de l'Éternité, ne peut pas réclamer la Bénédiction de Dieu. Il ne reconnaît pas Dieu, donc Dieu aussi ne reconnaît pas le lien, bien qu’il soit conclu légalement sur la Terre, c'est-à-dire lorsque toutes les formalités qui sont demandées pour le lien du mariage ont été accomplies. Seulement lorsque les deux ont demandés à Dieu avec la prière de bénir le lien, lorsque les deux reconnaissent Dieu comme leur Seigneur auquel ils tendent dans l'amour, ils peuvent être certain de Sa Bénédiction, parce que Dieu Est présent, là où Il est désiré, Il est d’une certaine manière Témoin d'une union qui est basée sur l'amour réciproque. Et ainsi il est bien compréhensible que seulement peu de mariages peuvent prétendre avoir été conclus devant Dieu, parce qu'une action ecclésiastique ne remplace pas l'accomplissement des conditions imposées par Dieu. Parce qu'une action ecclésiastique peut aussi être entreprise sur des hommes qui s'unissent sans amour pour des avantages terrestres, pour lesquels Dieu ne donne jamais et encore jamais Sa Bénédiction. Le mariage est une institution sainte, qui a été établie par Dieu pour la procréation de la race humaine, comme aussi pour le mûrissement commun des âmes qui se sont unies dans l'amour. Mais le mariage n'est pas à considérer comme un lien à nouer pour des affaires, pour pouvoir seulement se dédier à l'instinct ou pour atteindre des avantages terrestres. Le mariage n'est pas un état qui peut être arbitrairement interrompu ou changé. Celui qui est lié régulièrement devant Dieu, pour lequel il a imploré la Bénédiction de Dieu au travers d’une volonté réciproque, reste lié éternellement devant Dieu et sur la terre il peut être dénoué seulement au moyen de la mort et expérimenter une séparation temporaire. Mais presque toujours de tels partenaires conjugaux s'unissent aussi dans le Royaume spirituel et tendent ensemble vers le Haut. L'unification d'âmes de même sentiment spirituel soit sur la Terre comme aussi dans l'au-delà est le bonheur et le but le plus haut, et ce qui s'est une fois uni dans l'amour, reste aussi uni dans toute l'Éternité. Mais de tels mariages vrais, conclus devant Dieu, sont seulement très rares. Et pour cela sur la Terre on rencontre très rarement le bonheur profond et l’harmonie spirituelle, parce que les hommes dans leur impulsivité ne s'occupent pas de celle-ci, mais sont satisfaits de la sympathie purement corporelle, qui cependant ne peut jamais être considérée comme un amour profond et elle n’est jamais constante. Seulement celui qui demande intimement la Bénédiction de Dieu, entre dans un mariage vrai, valide devant Dieu, et ceux-ci vivent dans l'harmonie de leurs âmes jusqu'à leur mort corporelle et même après, dans l'Éternité.

 

Amen

 

Le Baptême L'effondrement progressif du sens du mariage